Journal de lecture #24 – The Curse

Pour ma dernière lecture du challenge Chaud Cacao j’ai enfin sorti de ma PAL The Curse, roman de Marie Rutkoski. Largement plébiscité sur les réseaux sociaux, j’avais un peu peur que ce livre soit victime de son succès et qu’il me plaise du coup, moins. Verdict ?

The Curse


Gagner peut être la pire des malédictions…

Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la  » malédiction du vainqueur  » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise.


J’ai mis un peu plus de temps que d’habitude à lire ce livre. Pas parce qu’il est mauvais mais parce que j’étais dans une période de stress et de fatigue dû au travail. Du coup, impossible de lire plus de 2 ou 3 chapitres par jour.

On aurait donc pu croire que j’eu du mal à suivre l’histoire. Eh bien pas du tout ! Malgré ça, je suis facilement rentrée dans cet univers, tant l’histoire est bien écrite. Nous suivons Kestrel, fille de général dont la réputation n’est plus à faire mais que l’idée d’une carrière dans l’armée n’intéresse guère. Elle va gagner une enchère sur un coup de tête et ainsi remporter un esclave Herranis. Peuple que les Valoriens dont elle fait parti ont conquis il y a de ça une dizaine d’année. Cet esclave c’est Arin. Sauf que ce que Kestrel ne se doute pas, c’est que, comme le dit la couverture, gagner peut être la pire des malédictions.

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Je me suis beaucoup attachée aux personnages. Bien que fille de noble Valorienne, Kestrel n’est en aucun cas une jeune fille prétentieuse et imbus d’elle-même. Elle est intelligente, maligne et dotée d’une grande compassion envers un peuple dont elle est consciente d’avoir privé la liberté (même si ce n’est pas elle au sens propre). Mais sa condition ne peut rien y faire. Arin est un Herranis qui déteste le peuple Valorien au plus au point, mais il ne pourra s’empêcher de s’attacher a Kestrel bien que ses choix se doivent d’être en faveur de son peuple. De bien des façons, ce roman m’a fait penser à Romeo et Juliette. Deux personnes de deux clans différents, condamnés à leur propre existence. D’une certaine façon, leur condition est tout aussi dramatique que la fin de Romeo et Juliette.

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J’ai particulièrement apprécié la lenteur du livre. Oui c’est bizarre dit comme ça. Mais tout se passe par étape, rien ne se précipite, j’ai trouvé que ça rajoutait de la force au récit qui ne se veut pas dans la violence pure, même si on ne peut pas y échapper. Tout comme les personnages, l’histoire est stratégique et tout est pensé pour servir les événement futures. Tout est réfléchi comme une toile d’araignée dont chaque fil fini par se rejoindre. Ça créer beaucoup d’empathie pour les personnages et c’est très agréable à lire. Bref, un très bon premier tome qui vaut bien toutes ses louanges, la suite ne s’annonce que meilleure !


Note
Excellent moment

4-5_5


Titre : The Curse
Auteur : Marie Rutkoski
Edition : Lumen
Pages : 464
Prix : 15€

6 commentaires sur « Journal de lecture #24 – The Curse »

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