Journal de lecture #23 – Les orphelins de Windrasor, un monde ignoble

Après avoir dévoré le premier tome de la série les orphelins de Windrasor, il fallait absolument que j’attaque le second. Mais voilà, il fallait attendre la dernière session du challenge chaud cacao auquel je participe #frustration.

Après avoir fini Scarlet, ni une ni deux je me suis jetée dessus. Petit livre d’à peine 200 pages, il a été très vite dévoré comme son grand frère. Trop vite même.

Les orphelins de Windrasor

Résumé tome 1

À Windrasor, l’un des orphelinats les plus prestigieux du duché de Morenvagk,
le sort des pensionnaires semble joué d’avance. Une adoption peu probable ou un envoi
au front, synonyme de mort certaine au service d’une guerre dont plus personne ne semble se souvenir des raisons, sont leurs seules perspectives d’avenir.

Dans ce monde qui a perdu la tête, prisonniers du plateau imprenable sur lequel s’élève
le célèbre orphelinat, Spinello et ses amis ne savent pourtant pas que le destin a prévu
bien d’autres choses pour eux.

Toutes les grandes aventures ont un point de départ, parfois perdu au milieu de l’immensité d’une forêt entourant un bien étrange établissement.


Si vous n’avez pas lu le premier tome je vous conseille de lire plutôt cette chronique.
Attention je spoile le tome 1 !

Nous sommes donc de retour à Windrasor, où nous l’avions quitté dans le sang et la terreur. Mme Aggrippa la cuisinière a été assassinée, décapitée, sa tête mijotant tranquillement dans une marmite *mmmh bon appetit*.

Nous retrouvons Spinello et ses amis tentant de fuir la terrible bête responsable du meurtre: un Ignoble. Censé être un monstre de légende histoire de terrifier les orphelins il se trouve que, bah non, ils sont vivants les cocos. Et ils n’ont pas l’air du genre a boire le thé et à jouer aux cartes.

giphy2

Commence donc une enquête au sein de la demeure, orchestré par un nouveau personnage, inspecteur Forestan. Qui a l’air un peu inutile soit disant passant.

L’histoire vous fait toujours un peu frissonner sans pour autant vous filer des cauchemars et j’aime beaucoup cet aspect. Grosse froussarde que je suis, nous sommes quand même dans une histoire young adult, faut pas trop pousser *non j’pas peur*

Le livre est également toujours découpé de chapitres du point de vue de différents personnages, je trouve que c’est un gros point fort de cette série car ça donne beaucoup de dynamisme au récit, on ne s’ennuie jamais et on assiste à des événements qu’on ne verrait pas si on ne suivait qu’un seul personnage. Pour autant cela ne nous donne pas plus d’indices sur le pourquoi du comment et la surprise reste intact.

Parmi tous ces enfants rencontrés dans le premier tome et que nous retrouvons dans ce second volet, n’oublions pas Iphis. Bien que celle-ci ai quitté Windrasor, elle a toujours sa place dans l’histoire et nous suivons ses aventures ponctuellement.
Et que dire… Pauvre gamine ! Elle se retrouve dans une famille ou l’enfant est roi. Leur enfant biologique, j’entend. Je ne sais pas si je ne préfère pas la compagnie des Ignobles à celle de ce petit morveux.
Edouard est un gardon pourri gâté, tête à claque qu’on se ferait un plaisir non dissimulé de remettre a sa place. Antipathique à souhait, il trouve un malin plaisir à torturer son nouveau jouet.Clairement si c’était possible je rentrerais la main dans le livre pour corriger ce petit… petit… Haa il n’y a pas de mots assez fort pour exprimer mon manque de sympathie à son égard.
Malheureusement pour Iphis, nous ne pouvons qu’assister, impuissants, à ses caprices en espérant qu’elle saura sortir seule des griffes de ce monstre en couche culotte.

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Pour finir, la fin est arrivé beaucoup trop rapidement, je n’ai clairement pas vu passer les quelques 200 pages et j’avais aucune envie d’arrêter ma lecture.
Je crois d’ailleurs que Paul Clément a un certain talent avec les fins cliffhanger. Celle là je l’avais pas vu venir, et pourtant j’estime avoir lu pas mal de romans à suspens ! On se croirait presque dans une série télé ou chaque épisode nous prend de court. C’est très addictif comme méthode mais j’espère que la vraie fin de l’histoire sera tout aussi bien écrite.


Note
Excellent !

4-5_5



Titre : Les orphelins de Windrasor – un monde ignoble

Auteur : Paul Clément
Edition : Post-Apo Editions
Pages : 206
Prix : 8.90€ pour le format broché / 2.99€ le format ebook

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