Journal de lecture #116 – Nevernight

ON EN PARLE DE CE BOUQUIN ?!

*tousse* pardon, je reformule.

Hello You !

Non mais, on en parle de ce bouquin ?!!

On peut dire que cette année, les éditions De Saxus mettent la barre très très haute avec leurs sorties. Après La Neuvième Maison, cette fois-ci c’est Nevernight qui retourne la blogosphère francophone. Et on peut dire qu’il y a de quoi !

J’ai été conquise dès les premières pages, que dis-je, dès les premières lignes de cette histoire. Déjà on retrouve la plume de Jay Kristoff qui est parfaite est extrêmement bien traduite (tout ceci est subjectif, je lis pas en vo mais j’imagine que c’est bien traduit). Son écriture est à la fois tranchante, poétique et vulgaire, des adjectifs qui ne vont pas forcément ensemble à première vue mais c’est ce que j’ai ressenti, et ça marche ! C’est incisif, imagé, drôle et émouvant et l’histoire colle parfaitement bien avec.

En parlant de l’histoire, quelle bombe ! J’ai adoré Mia, notre héroïne, qui est tellement badass. Elle a un passé très dur, elle se cache derrière ses ombres pour ne pas l’affronter, elle est à la fois très forte et terriblement humaine. Les personnages secondaires sont aussi vraiment bien développés et caractérisés, on s’attache à eux ou on les déteste, en tout cas ils provoquent tous quelque chose chez le lecteur.
L’intrigue est simple au premier abord, Mia intègre une « école » d’assassins et on suit simplement son parcours pour devenir une Lame. Mais la fin ! A force de lire plus ou moins le même genre on a tendance à voir venir les choses, à deviner certains aspects du déroulement et du coup il est difficile d’être surpris. Là, je n’ai absolument rien vu venir, j’ai été totalement sur les fesses et c’est peu dire. Ca fait longtemps que je n’ai pas été surprise à ce point là, d’habitude j’ai au moins un léger doute et wahou quelle sensation ! Il me tarde de lire le second tome.

J’ai aussi adoré le principe des Ombres, des enténébrés et de leur pouvoir et de ce qu’ils peuvent faire avec. Leur lien avec les Dieux, avec la Lumière. Je suis sûre qu’on a pas encore tout vu à ce sujet et je sens que ça va déboîter.

En bref, c’est encore une fois une grosse réussite pour les éditions De Saxus qui se frayent un chemin vers mes maisons d’éditions préférées. En plus de nous concocter à chaque fois des parutions aux formats magnifiques (mon amour pour les reliés vous remercie), le contenu est toujours à la hauteur. Jay Kristoff est assurément un excellent écrivain, sa trilogie Nevernight va très probablement faire des ravages en France et elle le mérite. C’est un oui magistral pour ce premier tome.


Note : 5 sur 5.

4 commentaires sur « Journal de lecture #116 – Nevernight »

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