Journal de lecture #18 – Le Roi des Fauves

Eh bien quelle productivité ces derniers jours ! Voilà pourquoi j’aime les vacances : on peut lire sans se priver. Lire jusqu’à plus de minuit sans se dire que le réveil sonne dans 7h, le bonheur.

C’est donc en cette matinée fraîche et pluvieuse (la première depuis longtemps) que j’ai fini Le Roi des Fauves d’Aurélie Wellenstein publié aux éditions Scrineo. Je vous en parle de suite !

Le Roi des Fauves


Un roman sombre, brutal… et dévorant.

Accusés de meurtre, Ivar, Kaya et Oswald sont injustement condamnés à un sort pire que la mort. Enfermés dans un royaume en ruines, coupés du monde, il leur reste sept jours d’humanité. Sept jours pendant lesquels le parasite qu’on leur a inoculé va grandir en eux, déformant leur corps et leur esprit pour les changer en monstres, en berserkirs, ces hommes-bêtes enragés destinés seulement à tuer ou être tués. Commence alors une course contre le temps, effrénée, angoissante, où les amis d’hier devront rester forts et soudés, pour lutter contre les autres… et surtout contre la bête qui grandit en eux. Existe-t-il une issue ? Existe-t-il un salut quand son pire ennemi n’est autre que soi-même ?


Comme annoncé par le résumé, Le Roi des Fauves est un roman sombre et violent, où règnent la peur et la brutalité. Et ce, dès les premières pages.
Nous suivons Ivar accompagné de ses deux amis: Kaya et Oswald, en quête de nourriture, la famine dévastant leurs familles et leur village. Les trois compères se font prendre en flagrant délit de braconnage, la scène vire au drame, ils sont condamnés.

Dans ce monde les gens ne sont pas forcément punis de la peine de mort, mais d’un sort bien pire. Un rituel consiste à leur faire ingérer de grès ou de force un ver, qui inoculera toute humanité chez eux et les transformera en bête en quelques jours.

Nous assistons donc à la transformation des personnages principaux et de leur quête pour survivre à cette malédiction. J’ai beaucoup aimé les suivre dans leur « aventure », bien qu’il n’y ai pas grand chose de réjouissant dans ce livre. Ne vous attendez pas à rire, à trouver de l’amour ou que sais-je des histoires heureuses. Non. En ouvrant ce livre vous plongerez dans un monde fait d’injustices, de malheur, de sang et d’épouvante. Ça change de ce qu’on a l’habitude de lire et ça fait du bien !

Plus que de survie, les personnages sont confrontés à eux-mêmes. Il y a de belles métaphores sur la quête de soi, sur l’acceptation de ce qu’on est de faire de ses faiblesses des forces. On en apprend beaucoup sur les berserkirs et ce que j’ai beaucoup aimé, c’est que les méchants ne sont pas forcément ceux que l’on croit.

Le seul bémol que je peux trouver sur ce roman, c’est que je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Même Ivar le « héros », n’a pas réussi à me toucher réellement. Peut-être parce que j’ai trouvé qu’il subissait son destin plus qu’il ne le décidait lui-même de ses actions. Les personnages étaient là pour servir l’histoire et non l’inverse.
J’ai cependant adoré les dernières scènes du roman. Au début je le trouvais assez court et j’avais peur de rester sur ma faim mais pas du tout. Je ne sais pas si une suite est prévu mais ce roman se suffit largement à lui-même.
Je crois d’ailleurs que c’est la première fin ouverte que j’ai apprécié !

En bref, j’ai beaucoup aimé l’originalité de l’histoire et son déroulement. Le livre est court mais passionnant et ça a été une très bonne lecture.

 

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Note
Très sympa !

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Titre : Le Roi des Fauves
Auteur : Aurélie Wellenstein
Edition : Scrineo
Pages : 288
Prix : 16.90€ pour le grand format

3 commentaires sur « Journal de lecture #18 – Le Roi des Fauves »

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